voyage 2015

Petite île près de Bohol

Le 7 mai, départ à 6 heures pour le port de Balbagon en minivan. C’était compliqué! On avait réservé ce moyen de transport pour cette heure-là et l’info n’a pas été transmise, donc on s’est presque trouvés sans transport…

Le ferry est à l'heure. Nous avons fait la traversée sans aucun problème. On prend le temps de manger dans une cantine à Jagna et attrapons le bus en direction de Tagbilaran. Au port de Baclayon, notre destination, Wing Wing, le fils de Nita nous attend. Comme nous préférons économiser sur la traversée, nous attendons, environ deux heures, que cinq Néo-Zélandais nous rejoignent.

Nous arrivons sur la petite île de Pamilacan à marée basse. On voit beaucoup d’algues et du coup, la plage n’est pas très jolie.

pamilacanmarée basseétoile de mer

 

étoile de merdéco en noix de cocodéco coconut 2

 


L’électricité fonctionne de 17 heures à 22 heures. Notre bungalow, comme toutes les huttes est très sommaire. On n’a pas de douche, on a un jerrican d’eau fraîche et that’s all.

salle d'eau

C’est la première fois que nous prenons pension complète. Ici c’est la seule option: sur l’île pas d’épiceries (quoique, on peut acheter des boissons et des chips). Jipé est content, tous les jours, il y a du poisson. Le premier soir, darne de poisson, haricots et légumes mélangés, salade de concombre et tomates, ainsi que du riz. Pour le dessert, ananas.

Le petit déjeuner est composé d’une omelette, de crêpes et de bananes rôties.



A midi, poisson pêché par Andy, l'oncle de Wing Wing,  le matin même, aubergine étuvée, carottes et un autre légume, riz et mangue pour le dessert. Comme boisson de la noix de coco. Nous nous régalons.

poissonnoix de cocotruie

 

Nous changeons de bungalow pour celui qui donne sur la plage. Le couple d‘Allemands de Berlin, s’est décidé à bouger après avoir prolongé leur séjour de jour en jour jusqu'à une semaine.

La vie se déroule calmement. Des gens partent, arrivent. Nous passons les deux derniers jours avec 3 Françaises en stage à Manille avec les enfants des rues. Elles profitent du week-end pour s’échapper de la capitale. Wing Wing est charmant. Lui et sa famille nous dorlotent. Il a emmené les filles faire du snorkeling. Il est aussi allé à la pêche aux calamars avec les Néo-Zélandais.

Nous avons fait le tour de l’île. Il y a un puits au centre de l’île, mais il est presque à sec.

puitspuits 2filles à l'épicerie
 

Wing Wing et ceux qui tiennent un resort doivent aller chercher l’eau à Baclayon sur Bohol. Du coup, on économise l’eau douce. On utilise de l’eau salée pour les toilettes. I

ll y a un village assez important avec école et dispensaire. Il faisait extrêmement chaud.

Nous sommes passés par le village de pêcheurs. Au mois de mai, et uniquement, ils pêchent des concombres de mer. Les Chinois en sont très friands. Il faut les cuire à l’eau, les fumer puis les sécher au soleil. C’est tout sauf appétissant ! Ceux qui ont le plus de valeur ce sont les gros à picots.

fumage des concombressea cuncumbersea cucumber 2concombre à picots



Tout vient de l'île de Bohol, même les motos.

moto 1moto 2moto 3moto 4

 


 

Certaines maisons sont récentes et d'autres sont sommaires.

maison coloréemaison en tôlevache mangeant du bananier

 

poulpe et poissons séchantsunsetsunset 2

 

 

sunset 3sunset

 

 


 

Dimanche, combat de coqs. C’est la fête au village. Contrairement à l’Indonésie, tout le monde est là : femmes, enfants, aïeuls. La mise minimum est de 100 pesos. L'ambiance est "chaude".

les combattantsun des propriétairesspectateurs

 

miseurs et spectateursgamins ds les arbresdébut combat

 

combat de coqs 2combat de coqs 3


 

Il y a plein de stands de nourriture et boissons. Un peu à l’écart, il y a des jeux comme à St-Vincent, mais ils ne sont pas encore prêts.
Lundi, à six heures, on va voir les dauphins.

sunrisedauphinsdauphins 2
 

On a de la chance, il y en a beaucoup.

dauphins 3dauphins 4dauphins 5
 

Nous pouvons aussi les voir sous l’eau. Nous sommes traînés par le bateau, accrochés à une corde. L’activité a pris environ deux heures et demie. C’était magnifique ! Quelle chance !

tirés par le bateaujipé tiré par le bateaucouché sur les flotteurs

 



Sur cette île de Pamilacan, on vit avec le soleil : coucher vers 21 heures, lever vers 5 heures 30. Il fait très chaud durant la nuit aussi, et plusieurs personnes font la sieste après le dîner.

Wing-Wing (nommé Gwendoline par sa mère) nous offre un coquillage gravé en souvenir. C'était vraiment top, grâce à la gentillesse de Wing-Wing et toute sa famille.

Nous repartons vers une heure. Les filles ont un avion à prendre à Tagbilaran. Nous prenons le bus dans l'autre sens, direction Anda.

 

 

 



Publié à 14:34, le 11/05/2015, Pamilacan
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Camiguin

Le 29 avril, enfin, Camiguin, On arrive vers 17 heures. Rien à signaler pendant la traversée sauf, une dizaine de dauphins à l’horizon. On arrive au resort, juste après le coucher du soleil. Le resort a été racheté par un couple Philippino-Américain, officiellement à la retraite. Flora est née à Camiguin. Nous avons l’impression que Matt ne se plaît pas trop ici.

Les bungalows sont spacieux et la salle de bains magnifique. Il y a des WC séparés de la douche, c’est plutôt rare par ici. En fait c’est la première fois de tout le voyage. En plus, il y a un petit frigo!

notre bungalowsalle de bainsagrume
 

Nous rencontrons un couple de Vinzel. Ils habitent à moins de dix kilomètres de chez nous… en Suisse. Ils marient leur fils à Mindanao. La carte des mets n'étant pas très grande, après une semaine et sûrement avant, ils ont fait le tour des propositions.

Le 30 avril, on se déplace dans un autre resort, car ici c’est complet. Matt et Flora nous y emmènent. C’est moins bien, mais pour une nuit ça va. Jipé va louer une moto et se renseigne sur les plongées autour de l’île. Le premier mai, on revient dans notre resort, Agohai Villa Forte, mais pour une nuit, nous dormons dans le bungalow au bord de l’océan. Cela fait pas mal de déménagements en peu de temps…

Nous partons à moto pour visiter l’île. Elle est plus petite que l'île de Siquijor. Le tour de l’île fait 58 kilomètres (contre 72 km.). Nous nous arrêtons à la source de Macaw ou Macao. C’est une source d’eau froide.

macaomacawfleur jaune
 

Comme il y a beaucoup de monde, seulement des Philippins, nous trempons juste nos pieds. (Ils se baignent tout habillés!) A côté de nous, une famille  mange des ferrerro rochers. C'est incongru, il fait 38 degrés. On se demande en quel état sont ces chocolats ! Sur la route et au bord, du maïs, de la noix de coco, du riz sèchent.

Nous apercevons trois hommes qui récoltent le riz. Ils ont une machine pour séparer le grain des tiges. La machine fonctionne à pédalier comme les vieilles machines à coudre.

récolte de rizrécolte du rizrizière
 

Nous nous arrêtons dans tous les centres de plongée. Finalement, Jipé choisit de plonger avec Jack, un Hollandais, installé sur l’île depuis quelques années. Il ira faire deux plongées et moi du snorkeling, à l’île de Mantigue (Magsaysay).

mantiguefleur blanchemaison en bois

Puis nous visitons Camiguin dans l’autre sens. Au bout de dix minutes, nous nous arrêtons, car nous essuyons une grosse averse qui dure plus d’une demi-heure.

Nous allons nous baigner dans les bains de Bura. L’eau y est légèrement gazeuse, genre eau de Vichy. Jipé discute avec Léo, qui a organisé une réunion de famille. Ils sont plus d’une trentaine, certains de Cebu, d’autres de Cagayan de Oro sur l’île de Mindanao. Pour l’occasion, ils ont tué un cochon de 15 kilos et bien sûr, il y a du riz en quantité, des légumes, de la salade. Leur grand plaisir est de « s’éclater la panse » lors de ces occasions.

sodapiscineLeo et Jipé

 

En récupérant ses lunettes, dans le sac, Jipé s'aperçoit qu'elles sont en deux morceaux : cassées sur la partie s’appuyant sur l’arête du nez. C’est donc impossible à réparer !

Nous allons ensuite au Santo Ninos cold springs. Il y a un monde fou, nous ne nous y arrêtons pas. Beaucoup de Philippins ne sachant pas nager, ils se sentent plus en sécurité dans ces bassins fermés.

Nous faisons le chemin de croix de Jésus, sur les flancs d’un ancien volcan. Les scènes sont d’un kitsch… et il y a quinze stations.

Jésus tombe pour la 1e foissunken cemitery

Suite au tremblement de terre de 1871, tout un cimetière a été englouti dans la mer et en 20 minutes, de 6h à 6h20 du matin, l’église espagnole du XVIIe siècle a été détruite. En effet, il ne reste vraiment que quelques murs.

 

 

 

sunken cemeteryautel églisefleur rouge

 

Nous avons essayé de trouver les sources d’eau chaude de Tangub. Elles sont  dans la mer. On ne peut les voir qu’à marée basse. Nous n’avons pas réussi à les localiser, malgré les explications d'un Philippin.

sunset 1sunset 2sunset 3sunset 4sunset 5
 

On est allés voir les chutes de Tuwasan. On pensait devoir fournir des efforts physiques pour y accéder, comme à Negros, mais finalement, on n’a eu que cent mètres à faire sur un chemin bétonné… Beaucoup de monde également. Le premier mai est férié ici et de nombreux touristes locaux sont venus pour le we. Il y a des fiestas dans presque toutes les îles des Philippines.

chutes de Butasan

bonbonfleur exotique
 

Nous sommes quand même allés chez un lunetier, qui nous a dit de repasser...

Dimanche, on est allés sur l’île de Mantigue. On pensait également y voir un grand nombre de Philippins, mais ils étaient tous « scotchés » devant la télévision pour suivre le match du siècle à Las Vegas. Un boxeur américain contre un boxeur philippin… Tant mieux pour nous !

Jipé a vu des tortues, pas moi.

Le soir, nous sommes allés écouter le dive-master de Jipé, Marc, jouer de la guitare dans un restaurant voisin: Casa Roca. Nous y avons bien mangé. C’était sympa. Il a chanté de jolies ballades. Marc est Hollandais et il a commencé ses cours d’instructeur de plongée à 40 ans, il en a 43 maintenant. Etrange !

Le lunetier a trouvé une monture de remplacement pour les verres et Jipé se retrouve avec une paire de lunettes « neuve » pour seulement 33 francs. Il est Heureux. Nous observons le manège d'un oiseau qui s'attaque aux fleurs d'hibiscus.

oiseau 1oiseau 2oiseau 3oiseau 4oiseau 5

 

 



Le lundi, nous allons au centre de sismologie. Les gens suivent de près les « palpitations » du volcan Hibok Hibok. Sa dernière éruption en 1951 était totalement inattendue et il y a eu plus de 600 morts.

Il y a 65 centres de ce genre aux Philippines, car les îles sont situées sur une ligne de failles, dangereuse. Il y a des volcans en mer et sur les îles…

Après nous être mis à l’abri plus d’une demi-heure afin d’éviter l’averse (le déluge), nous allons nous tremper dans les sources d’eau chaude du Hibok Hibok. Comme le temps est mitigé, c’est rien de le dire, l’eau dans les bassins n’est pas si chaude…

journée pluvieuseardent springs

Le mardi, le temps est maussade également et nous attendons la fin de la matinée pour partir en balade. Nous profitons d'organiser la suite du voyage sur Bohol.



Nous nous arrêtons chez le marchand de moto pour le payer. Nous sommes invités à manger. C’est la « fiesta » et chacun invite ses voisins, ses amis à manger. C’est vraiment sympa. Il a une jolie maison, en voyant son « bureau », on n’aurait pas pu l’imaginer…

C’est la « fiesta » depuis quelques jours : chaque baranguay en fait une, mais pas les mêmes soirs, donc musique à fond, basses à faire trembler les murs. C’est dire que le soir ce n’est pas évident pour s’endormir et finalement, on a l’impression qu’il n'y a pas grand monde. C'était presque désert quand on est allés voir.

Nous allons aux chutes de Katibawasan, magnifique cascade de 70 mètres de haut.

chutes de katibawasanfougères au soleilchute annexe
 

L’eau est glaciale et il y a beaucoup de monde étant donné que le bassin est petit. Nous retrouvons les gens de Vinzel avec leur fils qui s’est marié, il y a quelques jours, à Mindanao, les témoins et sa famille à elle. Ils sont heureux, car chaque soir, ils peuvent aller manger dans un autre endroit.

sunset 1 5 maisunset 2 5 maisunset 3 5 maisunset 4 5 mai

 



Le 6 mai, c’est le dernier jour complet à Camiguin. Jipé va plonger à White Sands, un banc de sable qui change de forme selon les marées.

Le dive master est à nouveau un Néerlandais, Arnaud. Je profite de la piscine, de la mer et j'avance l'écriture du blog...

Camiguin est une jolie petite île. On s'y sent super bien. Les paysages sont variés et on peut y faire plein de choses. Merci à Fabienne et Jean-Pierre qui nous ont conseillé d'y faire une halte!

 

 



Publié à 12:23, le 6/05/2015, Camiguin
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L'île aux guérisseurs

Le 24 avril

On prend le ferry pour l'île de Siquijor, un monde à part, empreint de sorcellerie et de mystère. Cette île est célèbres pour ses "mangkukulam" des guérisseurs qui habitent la montagne et soignent à l'aide d'onguents.

Le ferry part de Dumaguete (Negros) pour Larena (Siquijor). Nous sommes montés tôt à bord et nous avons le loisir d’observer le peintre sur le bateau d’à côté. Il rafraîchit le vert de la coque. Pour cela, ils ont commencé à fixer une espèce de balançoire au bastingage. Le peintre est descendu en s’agrippant à la corde, puis s’est assis. Le pot de peinture a été attaché indépendamment, et le voilà au travail.

peintrepeintrepeintre 3

 

Quand il ne peut plus rien atteindre, il s’agrippe à la corde et un autre matelot détache une des cordes et va l‘attacher plus loin. Cela ne prend que quelques minutes, mais le peintre est totalement en suspension.

changement 1changement 2changement 3changement 4

 


 

Le bateau est de provenance étrangère, on voit encore son ancien nom sous la couche de peinture verte.

Corée ou Chine?paddle boatautre barque

 

Dans ce port assez actif, quelques « paddle boat » traversent la baie. Peu avant d’arriver à Larena, un passager crie « dolphin » et en effet on aperçoit, au loin, une dizaine de dauphins, magique ! Le voyage dure deux heures, on arrive au port de Larena et on prend un tricycle jusqu’au resort. Sur l’île, on peut aussi voyager en habal-habal (moto taxi au siège agrandi). Habal habal veut dire cochons qui copulent, vu le manque d’intimité à quatre sur un siège, mais avec des bagages, c’est impossible de le prendre. Une famille de Hollandais en a loué un: Ils sont deux adultes et deux enfants.

Le 25 avril, on loue une moto et on va visiter la partie occidentale de l’île. On va jusqu’à San Juan puis Lazi. En route, on voit un cimetière désaffecté.

croixcroix 2croix avec tessons de verre
 

 

tombevue cimetièrejolie maison
 

On s’arrête à « l’enchanted balete tree ». Un arbre quadri centenaire. Au pied de l’arbre, il y a un bassin avec des poissons qui mangent les peaux mortes des pieds (Dr fish). C’est marrant !

balete treeracinesdr fish

Ensuite on va visiter le couvent et l’église de San Isidro (d’après lonely planète St Antoine de Padoue). C’est un des plus vieux couvent des Philippines. Il est en triste état, mais les parquets sont magnifiques et d’origine.

san Isidrocouvent San Isidroparquet


 

 

horairedress codewe lurn french
 

On prend de l’essence à la station Caltex et pour rentrer on traverse l’île du sud au nord en passant par la montagne.

la station Caltexjeepneyjeepney 2

 


On s’arrête aux chutes de Cambugahay. C’est joli. Beaucoup de Philippins s’y baignent. C’est samedi !

chutes 1chutes 2chutes 3

 

 

 

en avalautre vue de la rivièrevue plongeante

 

 

La traversée par-dessus la colline est agréable. La route n'est pas toujours bonne, mais il fait plus frais en altitude!

Le dimanche, nous décidons de partir à l'est, en direction de Maria. On prend un petit pain dans une échoppe au bord de la route. Elle les fait elle-même. On peut voir les moules en train de sécher.

moules en train de séchernoix de coco au bord de la routeabri coq
 

Nous faisons une halte  à la plage de Salagdoong. Elle est très belle et l'eau y est assez profonde pour nager, contrairement à notre plage, où même à marée haute, il n'y a pas beaucoup de fond. Chez nous l'eau est sablonneuse alors qu'ici elle est cristalline. Il y a beaucoup de monde. Les Philippins y passent la journée et mangent, mangent, mangent. Un groupe a même amené un cochon de lait grillé, un autre des sardines et tous les accompagnements imaginables. Pour ça, ils sont très bien organisés.

Saladoongbaie de Saladoong
 

Puis on s'arrête à Maria pour visiter "Our lady divine of providence", une église dédiée à Marie? Le beffroi devait servir de tour de guet, car il est indépendant de l'église elle-même.

beffroiour lady divine...siquijor

 

 

Voici notre bungalow. Il est grand et a un frigo. Cool!

notre bungalownotre bungalowbungalow Diana

 


Les ciels sont magnifiques.

sunsetun autre sunset

sunset, le 27

 


Lundi matin, on essaie de prendre le billet du ferry pour le lendemain. C’est assez compliqué et il semblerait qu’on ne puisse pas le prendre à l’avance.

queue ferrypaliton rocherspoules dans les poubelles
 

Nous allons au sanctuaire de Tubod après être passés à la plage de Paliton. Pour le sanctuaire, si on passe par le Coco Grove Beach Resort, cela coûte 200 pesos échangeables contre nourriture et boissons dans le resort. En allant un peu plus loin, on ne paie que 50 pesos. Cherchez l’erreur ! Comme la marée est basse, on décide de revenir plus tard. Nous allons nous baigner aux chutes de Cambugahay. Il y a moins de monde, mais comme samedi le Coco Grove Beach Resort organise un « pique-nique » pour ses hôtes. C’est vraiment la classe.

pique-niqueinterdiction après les 2e chutespanneau devant une école
 

Puis, nous allons sur la plage de Kagusuan. Elle est difficile à trouver, mais c’est sympa. Un groupe de Philippins se tient à l’ombre d’un rocher. Il y a Leizel avec ses deux enfants, son frère, ses parents et deux amis et leurs deux enfants. On doit bénir les enfants. Les gens nous proposent des mangues. Elles sont vertes et ils les trempent dans du soja. On boit du vin de noix de coco (tuba) et on fait connaissance. C’est un peu difficile, car ils parlent peu l’anglais, mais on a bien ri. Ils ont pris plein de photos avec Jipé et moi.

rochers sur la plageautre rocherles oursins
 

 

toute l'équipe sauf Leizelfleur rouge et jaune en fleursmaison flottante
 

Du coup, on n’est plus allés nulle part. Nous sommes allés nager et Elizer a ramené des oursins et des algues. Jipé et Leizel en ont mangé. Il paraît que c’est bon. Nous quittons la plage en même temps, nous en scooter et eux à pieds. Il faudra leur envoyer un souvenir de Suisse. On va le faire…

Les Philippins sont fanatiques de basket...

panneau de basketpanneau de basket 2petit pont en bois

 

Jipé retourne à l’embarcadère. Il fait chou blanc. La préposée lui dit de revenir mardi! Ce qui ne fait pas nos affaires.

Le 28 avril, dernier jour sur Siquijor. Comme le ferry part à 19 heures et va directement à Tagbilaran (Bohol), nous avons le temps de retourner nous baigner à la plage de Salagdoong.

Le ferry est annoncé avec 6 heures de retard, ce qui nous amène à 23 heures. On se dit, ben la nuit va être longue, mais ok.

Finalement quand Jipé accède au guichet, la préposée lui dit qu’elle ne peut pas lui vendre de billets pour ce trajet, car elle n’a aucune idée à quelle heure le ferry va arriver. Comme il a une avarie de moteur, il avance aussi plus lentement.

Ni une ni deux, Jipé va à Siquijor town et prend d’autres tickets pour un ferry qui fait Dumaguete, puis Tagbilaran et part à 13h50. On paie juste trois fois plus cher…

Heureusement que l’on avait gardé le scooter.

Donc pas de plage et une journée de perdue ! Le lendemain, Tagbilaran Jagna en minivan, puis bateau pour Camiguin. Nous avons aperçu des dauphins, un groupe d'une dizaine. Nous avions presque renoncé à y aller, car il n’y avait plus de liaison pour Camiguin, mais la ligne Jagna – Mambajao a été réintroduite tout récemment, le 19 avril.

 

 



Publié à 13:25, le 28/04/2015, Siquijor
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2e étape aux Philippines

Le 10 avril, on retourne à Puerto Princesa. On mange dans une « cantina ». Les gens préparent différents plats : on soulève les couvercles des casseroles et on choisit ce qui nous plaît. C’est assez sympa et économique.

cantinasOn y passe une nuit, le temps de régler toutes nos petites affaires. Nous trouvons le temps d’aller chez le coiffeur. Pour les deux, ça coûte 100 pesos (environ 2.40 frs). Plusieurs murs sont taggés par des artistes, cela ne vaut pas le mur de Berlin, mais…

tag 1tag 2tag 3


 

Après le petit déjeuner, nous allons à l’aéroport les deux, avec tous nos sacs sur le scooter. Heureusement que ce n’est pas si loin.

petit déj jipéptit déj heldal'aéroport

 

Le 11 avril, on prend un vol pour Cébu (île de Cébu), puis Bacolod (île de Négros (oriental)). Nous allons manger dans un « food mall ». On a droit à de la musique live : deux chanteuses et un musicien au synthétiseur.

On dort une nuit en ville.

Le lendemain, le 12 avril, on prend le bus pour Sipalay. On est à sept heures à la station de bus et le car démarre à 7h15.

Les paysages sont différents de ceux de Palawan. Les cultures aussi : des rizières, des plantations de cannes à sucre*, du maïs, des salines. Il y a même des élevages de coqs. Sur le terrain, il y des abris pour qu’ils puissent se mettre à l’ombre.

  • pour replanter des cannes à sucre, il faut mettre en terre des tronçons de canne. Les nouveaux plants pousseront aux « nœuds » du tronçon.

Au loin, on aperçoit des éoliennes.

A Sipalay (après 5h30 de bus et quelques achats au marché), on prend un bangka pour arriver directement sur « Sugar beach », Langub pour les locaux.

Nous allons au « Driftwood Village ». C’est sympa, on loge au Tarsier. Chaque hutte en nippa a un nom d'animal. C’est un grand bungalow, il est spacieux, et on a une jolie terrassse. Heureusement, autour du lit, il y a une moustiquaire. Tous les jours, il pleut un moment, vers 16 heures. Du coup, on a pas mal de moustiques.

Le soir, s’il y a assez de joueurs, sur la plage, beach volley. Jipé progresse…

sugar beachtarsiersunset

 

notre terrasseà travers les palmesdenrées dispos

 

Plusieurs resorts sont tenus par des Suisses, on trouve donc ce genre de saucisses et chez nous, au Driftwood Village, ils font même la fondue...

Les repas reviennent assez chers, Jipé retourne au marché, à pieds, pour faire quelques emplettes: thon, tomates, concombre, oignons, quelques mangues et bananes, rhum, coca et chips pour l'apéro.

villagevie quotidiennepoissons séchant

 

fabrication nippa toitnasseananas sauvage

 

Jipé a dû traverser deux cours d'eau en bangha pour atteindre le village... Tous les soirs des enfants avancent dans l'eau avec cette espèce de nasse, mais on n'a pas réussi à comprendre ce qu'ils faisaient...

Les couchers de soleil et le ciel, une fois le soleil couché, sont magnifiques.

sunsetsunset 2sunset 3

 

Et le ciel un autre soir...

sunset 1sunset 2sunset 3sunset 4

 

 

 

 

 

sunset 5sunset 6sunset 7

 

 


Le samedi, on change vraiment de style. Pour une nuit, on se fait plaisir. On va dormir au Takatuka’s. Le nom donné à un pays imaginaire où Pipi Langstrumph (Fifi Brindacier) a eu plein d'aventures. Les propriétaires n’ont pas lésiné sur leur imagination. Leur monde onirique est plus que cool. C‘est simplement et totalement stupéfiant, haut en couleurs et dépaysant et en plus c'est d'un très grand confort.

 

Nous sommes dans la chambre Bonga Bonga. Tout est africain. Les spots de la salle de bains, passent par des éléphants en bois collés au plafond. On dort sur un lit, panthère-zèbre…

notre terrassenotre chambrebienvenue

 

hamacla portetoit du resto

 

Chaque chambre existe en trois options : la moins chère, eau froide et ventilateur, la deuxième eau chaude ou aircon et la troisième toutes options confondues. C’est vraiment génial.

totemplafond du vestiairetreasure

 

 

Même le nom des plats est poétique. Pour le petit déjeuner, nous avons le choix entre « Hava Nagila », « Maayong Aga », « Buenos Dias », « Kalimera », « How do you do? » et « Gruezi » et les sandwichs c’est encore mieux.

lampeautre lampepilier


 

Les toilettes ne sont pas mal non plus!

toilettespanneau toilettesinterrupteur

 

Pipi Langstrumpfplongeurpot de fleurs

 

The cave!

the cavemonstrecasque spéléo lumpeinre rupestre

 

 


Quelques autres images...

distributeur d'eaumur bouteilles

porte réduit aérations


 

Le dernier soir, le ciel est aussi magnifique et je ne résiste pas!

sunset 1sunset 2sunset 3sunset 4
Le 19 avril, on quitte cette belle plage pour Dumaguete dans le Negros oriental. Après un transfert en bangka, nous prenons le bus jusqu’à Hinoba-An. On a de la chance. On attend 10 minutes à Sipalay, puis encore la même chose à Hinoba-Han, et le bus suivant va directement jusqu'à notre destination. Comme nous prenons le bus au départ des stations (sauf à Sipalay), on trouve toujours des places assises, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Nous avons quitté Sugar Beach à 8 heures et sommes arrivés à Dumaguete vers 14 heures.

Nous dormons à Harold Mansion. L'ambiance est sympa. Leau, le café est le thé sont gratuits et le mercredi, on peut s'inscrire pour des grillades, au restaurant sur le toit.

Le 20 avril, nous louons un scooter et allons nous balader. Nous commençons par les "red rocks falls".

la plus grande des chutesautre chute d'eauautre cascade

 


Le lit de la rivière est également rouge. L'eau doit être ferrugineuse.

lit de la rivièreparoi près du bassinencore une vue de la cascade

 

 


On peut voir quelques jolies plantes et même un bungalow à flanc de montagne.

fleursfleur qui a l'air en plastiquecabane


Il y a également des bains d'eau chaude, mais on ne s'y est pas arrêtés.

nuages de soufre pont précaireNous reprenons le scooter et nous allons à Valencia pour voir les chutes impressionnantes de Casaroro. (plus de quarante mètres e haut)

ll faut les mériter. On descend dans le canyon par des volées de marches et comme le chemin n'existe plus, il faut suivre le lit de la rivière pour y arriver. Il faut "crapahuter" sur les rochers. C'est assez sportif, mais cela vaut le coup d'oeil!

Et ensuite, il faut remonter. Dur, dur pour moi. (c'est rien de le dire)

 


 

Casaroro!

lors de la descenteCasarorolac de rétention

 


 

Le soir, nous allons sur la promenade. Nous mangeons des tempura de poissons. Tous les vendeurs ont les mêmes produits: oeufs, petits poissons, nems.

Maitaautre stand jo's


 

Et ensuite poulet inato chez Jo's pour moi! Ils ont un immense barbecue à l'extérieur et il n'y a que des brochettes de poulet en train de cuire: on achète un quart de poulet (cuisse ou aile). C'est excellent, je me régale. C'est servi avec du riz, une pincée de salade de chou et des pickles. Tout le monde prend ça. A peine libérée, les tables sont occupées à nouveau.

Le 22 avril nous allons au marché de Malapatay, à 25 kilomètres de Dumaguete. Il a lieu, le mercredi et il y a beaucoup de monde, surtout des locaux. A l’entrée, c’est la vente de coqs.

Un peu plus loin, c’est le marché aux bestiaux. On paie un droit d’entrée. On y trouve des bovins, des chèvres et des porcs. Une fois vendus, ils sont transportés en tricycle, en camionnette ou même en camion. Tout se passe à peu près bien pour les buffles et les vaches, mais pour les truies, c’est une toute autre affaire. Ils sont au moins trois pour la guider dans le camion et ce n’est pas sans mal.

truie 1truie 2truie 3truie 4
 

Elle a un licou autour du cou, mais elle se cabre, grogne et devient folle furieuse. Un homme essaie de lui passer un lien dans la bouche. Celui lui écrase la mâchoire et ça la blesse. Elle se débat encore plus. Ils essaient de la soulever en tirant sur la queue et en passant une bâche sous son ventre, mais elle est tellement stressée que rien n’y fait. Cela prend bien dix minutes avec la truie qui « hurle ». Finalement, ils y arrivent et le pauvre animal est totalement épuisé. C’est une épreuve pour ces pauvres bêtes.

truie 5truie 6truie 7truie 8

 


 

On trouve des poissons séchés, du poisson frais, des fruits et des légumes, des nippes et plein de stands de nourriture.

Je mange du lechon (cochon rôti) ! A midi, il ne reste plus rien. Les quatre cochons ont été engloutis…

De retour à Dumaguete, je prends une photo de la tour de la cloche (bell tower) et sur la promenade l’arrivée des sœurs de St-Paul.

les soeurs de st paulbell tower

On pensait partir le 23 avril à Siquijor, mais nous faisons une excursion à l’île d’Apo. Je vais faire du snorkeling et Jipé va plonger. On est contents d’avoir la possibilité de voir un des plus beaux sites de plongée des Philippines. Il y a une réserve (marine sanctuary).


 

Le rendez-vous est fixé à 7 heures du matin. Finalement, on est assez nombreux : des Allemands, des Danois, des Français, un Israélien, des Coréens, des Chinois et des Suisses, nous.

île d'ApoApo à babord


 

Le site est populaire. Il y a beaucoup de bateaux.

J'ai la chance de voir plusieurs tortues, une a deux poissons ventouses sur sa carapace. Elles sont majestueuses lorsqu'elles se déplacent. Les coraux sont beaux et variés, j'aperçois des concombres de mer, des étoiles d'un bleu soutenu et beaucoup de poissons différents.

La mer est agitée et retourner au bateau est épuisant.

Jipé a un moniteur juste pour lui, il fait une plongée de "rafraîchissement" et une plongée normale.

contrôle du matérielréflexionjipé et Nonoy


 

Et enfin le saut!

saut 1saut 2saut 3saut 4


 

Le snorkeling vu par les Coréens. Ils sont agglutinés à une bouée et le guide les promène. Du jamais vu en tous cas pour nous!

snorkelingsnorkeling 2snorkeling 3


 

Ce fut une magnifique journée!

 

 



Publié à 02:54, le 23/04/2015, Negros
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Première île aux Philippines

Le 22 et 23 mars

Après deux escales, un changement de terminal, (en passant par la piste !) nous sommes contents d’arriver. La guesthouse que Jipé a choisie est bien placée et surtout très tranquille. On a commandé le petit déjeuner pour 9 heures et la dame est venue nous réveiller…

Les personnes travaillant dans cette guesthouse sont très actives, contrairement à ce que l’on a pu voir en Inde.

Susan's placetricycletricycle 2

 

Jipé s’occupe de l’intendance : lessive, trouver un scooter, faire quelques courses et moi, je mets le blog à jour Le soir nous allons, je vais goûter le poulet inato, spécialité d’ici. Le poulet est mariné puis grillé au bbq. Je l’ai trouvé bon, mais un peu sec.

Le 24 mars, on s’occupe de la prolongation de notre visa. Nous perdons presque tout l’après-midi, car le chef (celui qui doit signer les papiers) est absent. Nous nous occupons aussi du cash. A Palawan, Puerto Princesa est le seul endroit de l’île où l’on peut retirer de l’argent au bancomat, et il nous faudra tout payer en cash.

Nous prenons aussi un permis pour visiter la plus longue rivière souterraine. La grotte en calcaire que traverse la rivière est l’un des plus longs tunnels fluviaux navigables, au monde. Elle fait 8 km, mais on ne navigue que sur 1.5 km.

Le 25 mars nous voilà partis avec notre scooter. Il est plus petit que d’habitude et nous avons de la peine à caser notre sac. Je dois prendre un sac à dos avec entre autres, la pharmacie et Jipé n’a presque pas de place pour ses pieds. Ce n’est pas trop confortable…

Il n’y a pas trop de circulation et nous arrivons à Sabang dans l’après-midi. Le bungalow est petit avec salle de bains et toilettes communes. Pour une nuit ça va. Nous rencontrons des Hollandais avec qui nous irons à la rivière souterraine. Au moment de prendre nos casques, on s’aperçoit qu’ils sont couverts de fientes (de chauve-souris).

jipé scooterroche karstiqueblue bamboo

 

Le 26 mars, au débarcadère c’est l’affluence. On doit encore payer chacun 40 pesos, puis faire la queue pour attendre le bangka, bateau local avec deux perches de bambou latérales pour le stabiliser (genre catamaran). La balade dure environ 20 minutes. Arrivés sur la plage, on suit un sentier pendant cinq minutes pour arriver à l’autre embarcadère. Nous prenons une autre barque et casqués, avec le gilet de sauvetage, nous pénétrons dans la grotte.

entrée grottestalagtitereflet
 

On y trouve des stalactites, des stalagmites, des draperies, des concrétions de différentes couleurs. C’est assez beau : une grotte quoi. On est contents d’être partis tôt. Lorsqu’on sort de la grotte, les gens font la queue pour prendre la barque. Lorsqu’il y a trop de bateaux, nous sommes gênés par les lumières des autres canots.

draperiesortie grottesortie
 

La visite est courte, moins d’une heure, donc c’est vite fini.

palmierdeltapalétuviers

 


 

On change de crémerie. On se rend dans un autre bungalow, au Mary’s cottage que l’on a repéré le jour d’avant. Nous sommes au bout de la plage et personne ne passe devant. Ces jours, il y a d’assez grosses vagues, ça brasse bien.

L’endroit est tranquille ! Notre voisin est Français. Il est là depuis deux semaines. C'est un grand sportif, d'abord 1h50 de natation, puis, il grimpe sur la montagne et après avoir mangé, il fait encore des exercices! C'est vrai qu'il est plus fit que moi. Le soir nous préparons des spaghettis à la sauce tomate pour tout le monde et ça avec une bouteille de rouge. Ca passe bien. C’est cool !

fleurfleur 2crépuscule

 

Le 27 mars, à midi, Joy, le « manager », a préparé un poulet. A propos du poulet : en fait c’est un coq de combat, qui a gagné, mais est mort des suites de ses blessures. Il l’a fait cuire pendant des heures, afin qu’il ne soit pas trop coriace. Ce soir, soirée poisson. Philippe s’occupe du poisson et nous des légumes, c’est vraiment sympa. Ici, il fait très chaud, de jour, comme de nuit. C’est difficile de trouver le sommeil. On a l’électricité de 18 à 22 heures, grâce à un générateur et pas de wi-fi.

Le 28 mars, on reprend la moto, direction le nord. Il y a beaucoup de monde le long des routes. Les gens se dirigent tous vers leur église. Ils portent des feuilles tressées et leurs plusbeaux habits.

Sur les conseils de Philippe, on s’arrête à Alimanguan. Ils sont en train de refaire la route. Pour atteindre ce village, on roule aussi sur un chemin plein de cailloux et de la piste. Il n’y a qu’une seule guesthouse : Victoria’s beach house. Tout est construit en bois : la cloison qui sépare une chambre de l’autre est en pavatex, donc pratiquement aucune protection phonique. En plus de ça, il est en train de construire le même bâtiment à côté. On est un peu déçu. Les choses changent si vite. Nous décidons de ne rester qu’une nuit.

Le 29 mars, nous n’allons finalement pas sur El Nido, mais redescendons en direction de Port Barton. Nous avons réservé une guesthouse sur une île pour les quatre jours de Pâques. Il paraît que c’est mieux, car beaucoup de Philippins bougent à cette période.

Nous admirons la Long Beach, 14 kilomètres de sable blanc, encore intacts. Cela ne va pas durer, ils construisent la route et après ce sera un jeu d'enfants pour y aller. Tous les terrains appartiennent déjà à des élus locaux ou des promoteurs.

long beach leftlong beachlong beach right

 

Nous nous arrêtons près de San Vicente, au Sunset Beach Resort. C’est fait avec beaucoup de goût. Le propriétaire est Allemand et vit avec une Philippine. Il y a seulement 5 chambres et nous sommes les seuls clients. Il y a également une piscine. La mer est à deux pas, mais l’eau est peu profonde sur une très longue distance.

 

Roberto, part vers 13 heures, il est jury pour l’élection d’une miss locale. Il y a dix candidates. Elles doivent défiler en bikini. Le soir à 19 heures, les mêmes femmes démontrent leur talent. On est allés avec Thelma et lui, voir ce concours. L’une a montré ses talents de comédienne, une autre ses talents de danseuse du ventre, de mime, de danseuse, de peintre. Un peu tristounet tout ça !

taggueusecandidatesconcourd de danse

 

Ensuite concours de danse, de chant, puis disco. Tout le village et les gens des alentours sont là. A part ça, c’est la foire à la saucisse…

grill

Après avoir mangé quelque chose, nous allons voir la zone de jeux. Chaque fois qu’il y a une fête, il y a une zone de jeux de hasard. Les gens misent quelques sous, voire plus. Il y a même de tout jeunes enfants qui jouent.

 


 

Il y a la roue de la fortune, huit numéros, on joue un ou plusieurs numéros.

la rouejeu balled de ping-gongjeu ballon


 

Cet autre jeu a beaucoup de succès (il y en a au moins cinq sur le terrain),  trois cubes, chacun avec des faces de couleur différente, on les fait tomber et l’on mise sur la couleur sortante.

Puis il y a un jeu de ballon. On le lance et il faut déterminer soit la couleur, soit la carte sur lequel il va s’arrêter.

Il y a une frénésie sous la tente…

joueurs en herbe

Roberto a mis son générateur en route, car il n’y a pas eu d’électricité pendant toute la journée.

Le 30 mars, farniente toute la journée, en fait, on essaie de réserver des billets d’avion. On a décidé à quel moment on quittera l’île de Palawan. On ira sur l’île de Negros!Le soir on retourne à la fête du village. On a droit à un défilé en robes de soirée, puis en tenue « ethnique ou tribale ». On discute un moment avec Peter, un Australien qui est en train de construire un resort près de Long Beach. La route pour arriver à San Vicente traverse la jungle, elle sera finie d’ici deux, trois ans. Pour l’instant, par endroit, une des voies est finie ou alors c’est la piste aussi…

 

notre chambresunset 1sunset 2


 

Le 31 mars, on quitte San Vincente, en passant par le chantier de Peter. C’est impressionnant, il travaille avec un ou deux charpentiers et sinon, il fait tout lui-même. Il en a encore pour deux, trois ans. Il a un arbre à cashew nut. La noix est au bout d’une espèce de fruit jaune allongé. Elle est enrobée d’un liquide corrosif, assez étrange.

Pour arriver à Port Barton, on a aussi 17 kilomètres de piste que l’on fait en une heure. On se dépêche d’arriver, car l’orage menace. On sera à l’abri quand enfin il éclatera.

Le 1er avril, on passe la nuit au Summer’s House.

jardin de l'hôtelfleur jaunesunset P Baron
 

C’est au bord de la plage, mais nous ne pouvons pas nous baigner. Il y a trop de méduses. Nous allons donc faire de l’ « enduro », sur les sentiers dans la forêt. On n’avait pas été assez secoués !

ruisseauruisseau collinepetit pont

 

 

 

bufflesperdrixgamin
 

Le soir, on mange une paella. On a droit comme garniture à un crabe entier et un œuf dur. Etrange, mais finalement pas mauvais.

On laisse nos casques et la moto au Summer’s house.

Le 2 avril, on quitte la guesthouse en bateau pour aller au Coconut Garden Resort sur l’île de Cacnipa. On fait environ 45 minutes de bateau pour y arriver : sept bungalows et cinq chambres. Ca serait idéal s’il n’y avait les moustiques et les « sand flies » qu’on appelle « nik-nik » en tagalog. (pour éviter de se faire piquer, il faut s’enduire d’huile de noix de coco et ça marche !) C’est un Suisse qui tient ce resort. C’est vraiment très agréable. On a des hamacs en osier à disposition qui sont partiellement à l’ombre et quelques chaises longues. On peut utiliser un bateau à rames et louer masque, tuba et palmes.

notre bungalowla plageun hamac

 

 

De nombreuses méduses roses s’échouent sur la plage. Il paraît qu’elles ne vous brûlent pas, mais ce n’est pas très ragoûtant. S’il y en a beaucoup, quelqu’un vient les ramasser. Le jardin est bien entretenu.

bougainvillerhibiscusfleur


 

Il y a quelques animaux domestiques : trois chiens, quatre canes, un petit singe et même des tortues.

Farniente sous les cocotiers, j’adore.

Le 3 avril, le programme reste le même et le 4 avril aussi. C’est la pleine lune et nous assistons à une éclipse totale de lune. C’est incroyable ! On n’en avait même pas entendu parler. Il faut dire que le wi-fi ne marche quasiment pas. Le propriétaire paie environ 150 francs par mois pour un service de qualité plus que médiocre, donc beaucoup d’argent pour les Philippines.

éclipse 1éclipse 2éclipse 3
 

Après l’éclipse de soleil sur Genève et environs, on apprécie. Malheureusement, notre appareil photo n’est pas assez performant pour un bon rendu.

éclipse presque totaleretouréclipse retour


 

Le 5 avril, on se dit que l’on va passer une nuit de plus sur cette île paradisiaque.

après la pleine lunele jour d'aprèsidem
 

Le 7 avril, on profite encore de cet endroit magique toute la matinée. On retrouve notre moto à Port Barton après avoir mangé quelque chose. Jipé a eu du poisson mariné, du riz et un coca-cola pour la modique somme de 50 pesos (c’est-à-dire 1.10 frs) et c’était bon. On reprend la route pour Sabang. Des touristes autrichiens qui vont au même endroit en bateau, prennent notre sac à dos. C’est bien plus simple de circuler plus légers, surtout sur la piste. Cette fois, pas de serpent et Jipé ne se pas déchirer une autre manche de T-shirt. On pense reprendre le même petit bungalow pour trois jours, mais il est occupé depuis une semaine et cette personne va encore rester une semaine supplémentaire… On teste la six, elle est plus grande, mais on a des voisins directs, donc c’est moins bien ! On dirait qu’ils sont dans notre chambre. En plus le boss est revenu et il est moins relax et sympa que ses  adjoints et en plus il est de mauvaise foi. On n’y reste pas et l’on va ailleurs pour les deux nuits restantes. On paie moins cher et on a un ventilateur (de 18 à 22 heures).

porcs en cage

Le 10 avril, on retourne à Puerto Princesa. On y passe une nuit, le temps de régler toutes nos petites affaires.

Le 11 avril, on prend un vol pour Cébu (île de Cébu), puis Bacolod (île de Négros). On y dort une nuit et le lendemain, on prend le bus pour Sipalay. On se pose sur « Sugar beach », Langub pour les locaux.

 

 

 

 

 

 



Publié à 05:33, le 11/04/2015, Palawan
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